La tige des orchidées est basale, « is much like that corn or lilies », ou d’aucune autre tige ordinaire de monocotylédones. Les tissus vasculaires sont, chez beaucoup d’espèces, en groupes dispersés et habituellement dense jusqu’à la périphérie de la tige et incrustée dans le parenchyme le plus simple ou les tissus de stockage. Les tiges peuvent être fines et effilée, parfois ligneuses ou bien tendre et succulente comme chez la vanille.
Le terme rhizome est utilisé pour toute tige horizontale se déplacent sur ou dans le substrat.
Chez la majorité des sympodiales, le rhizome est un organe composé, fabriqué par la section basale des pousses successives.
Typiquement, les premiers entrenœuds de la pousse sont horizontaux, parfois épaissis et complètement dur et ligneux.
Les yeux axillaires d’un nœud sont pour quelques-uns bien développés ; un ou deux de ces yeux croissent pour former la ou les pousse(s) suivante(s).
Chez les orchidées sympodiales, les inflorescences situées latéralement peuvent provenir du rhizome.
Le terme ‘rhizome’ est aussi utilisé pour son caractère rampant.
La tige horizontale des Goodyerineae, dans lequel il n’y a pas de distinction nette entre le rhizome et les pousses aériennes.
Chez les monopodiales, il n’y a pas de rhizome distinct.
Le terme de tige secondaire est rencontré dans de nombreuses description taxonomique et semble se référer à la pousse végétative situé au dessus du rhizome.
L’utilisation de ce terme est inexacte et prête à confusion. Morphologiquement, la tige primaire est la première tige provenant d’un semis ; toute les autres tiges sont dénommées tiges secondaires, incluant le rhizome.
Les tiges aériennes ou pousses végétative érigée sont inexactement appelées tige chez les terrestres.
Chez les épiphytes, les pousses entières sont aériennes et, dans beaucoup de taxons, les pousses végétatives peuvent être horizontale ou pendantes.
Les cormes sont des tiges souterraines renflées et ont un rôle de stockage des nutriments ; un exemple typique est celui des glaïeuls.
Cependant, les Bletilla (ou Bletia), Eulophia, Spathoglottis et quelques autres genres présentent typiquement des cormes.
Les bulbes désignent l’organe de réserve des tulipes ou des oignons dans lesquels le bulbe est composé de feuilles basales épaissies regroupées sur un plateau formant une tige courte et protégeant un bourgeon.
Les pseudobulbes désignent la structure épaissies des orchidées épiphytes sympodiales, lesquelles ne sont ni des bulbes ni des tubercules.
Ce pseudobulbe peut être formé par un seul et unique entrenœud (orchidées hétéroblastiques) ou de plusieurs entrenœuds (homoblastiques).
Un pseudobulbe s’étendant sur plusieurs entrenœuds, peuvent porter des feuilles tout le long ou seulement une à plusieurs à l’apex de celui-ci.
Chez quelques orchidées, le pseudobulbe est entouré par des enveloppes foliaires mais portent un groupe de feuilles à son sommet.
Notons que les pseudobulbes sont propres aux orchidées à croissance sympodiale, il est incompatible avec le type monopodial.
Ces dernières utilisent d’autres types d’organes pour stocker leurs réserves tels que les feuilles ou les racines.
Chez certaines orchidées, on trouve une petite cavité à l’apex des pseudobulbes, notamment chez Bulbophyllum grammatophyllum et B. odoardii (Pfitzer ; 1884)
Dans chacune des deux espèces, on découvre dans cette cavité se trouve une petite ouverture vers l’extérieur : chez B. minutissimum, l’ouverture est partiellement cachée par le plateau de feuilles.
La cavité contient des stomates à travers lequel les tissus des pseudobulbes peut échanger des gaz avec l’atmosphère.
B. odoardii possède également des stomates sur les feuilles. Le pseudobulbe continue probablement la fonction photosynthétique après la chute des feuilles mais dans une moindre mesure.
Eria bractescens et ces alliés présentent une cavité de type différent (Kerr ; 1971).
Chez cette orchidée, le bourgeon floral est formé à la base d’une cavité cylindrique dans le pseudobulbe.
Cette cavité est recouverte par une gaine foliaire et cette gaine est fermement attachée à la surface du pseudobulbe.
Quand l’inflorescence se développe, elle casse la gaine et forme parfois une ouverture.
Copyright © Orchidstory.be 01 janvier 2011.